Un faux départ du très médiatisé procès de Radovan Karadzic au tribunal pénal international de l’ex Yougoslavie. Le tueur en série à peur de répondre de ses actes, obligeant le juge coréen à retarder le coup d’envoi du procès prévu pour lundi.
Comment peut-o plaider non coupable et rester cloitrer dans les geôles ? c’est un faux fuyant, les faits qui lui sont reprochés parlent déjà d’eux-mêmes. 7.000 musulmans massacrés en quelques jours, cent mille morts en tout et plus de deux millions de déplacés dans un conflit considéré comme le plus meurtrier après celui de la deuxième guerre mondiale le sort de Karadzic est scellé.
Boycotte, Tactique déloyale ou bras de fer tout cela témoigne que le sieur Karadzic fuit tout simplement ses responsabilités comme il l’a toujours fait d’ailleurs depuis ce forfait.
On se souvient que le tristement célèbre chef politique de la Bosnie Herzégovine a été intercepté tout déformé dans les cavernes de Belgrade après treize ans de cavale signe que l’homme se culpabilise avant même d’écouter les faits qui lui sont reprochés des lèvres du procureur Alan Tieger et espéré placer un mot de défense.
Et lui, et son ami et criminel de guerre ont tous pris la clé des champs sans autres forme de procès pour échapper aux mains de la justice. Il sait très bien le poids qui pèse sur ses épaules.
Seul entre les mains des juges, aujourd’hui il doit répondre des actes que lui et ses amis ont commis. Karadzic doit porter non seulement son propre joug mais aussi les jougs de ses anciens partenaires de guerre Slobodan Milosevic mort et Ratko Mladi toujours en cavale.
Pour toutes ses raisons il joue avec le temps défiant les juges, le procureur et jouant au martyr en refusant de se faire assister par un avocat.
I comme il le plaide il n’est vraiment pas coupable pourquoi se résigne t-il à affronter les juges ? Mais ce qu’il oublie c’est qu’il ya encore des milliers de victimes qui attendent de voir la justice les venger après tous cette terreur qu’ils ont vécu trois ans durant.
Alors Karadzic doit se présenter devant les juges et assumé ses actes il n’a pas le choix.
L’affaire Angolagate livre ses premiers condamnés. Falcone, Arcadi, Pasqua tous ces influents hommes du monde politique et économique vont faire la prison selon le verdict du tribunal correctionnel de Paris en s’il faut attendre l’appel. Au moins pour une fois les nordiques ont tord dans une affaire qu’ils ont crée de toute pièce animée et alimentés juste pour se faire des frics en Angola. Bien souvent se sont les africains eux-mêmes qu’on utilise contre leur propres frères qu’on use avant de les envoyer au purgatoire à la Haye sous prétexte des violations des droits de l’homme.
Pour autant cette condamnation aussi exemplaire ne devrait pas cacher l’enjeu de ce procès, le pétrole. L’Angola de Do Santos est devenu un pôle d’attraction des grandes puissances fascinée par le boom pétrolier que ce pays subsaharien connait depuis la chute de L’Unita en 2002.
La visite de Nicolas Sarkozy en mai dernier n’est pas un fait anodin dans le dénouement de ce très attendu procès. Une question d’intérêt qui oblige à sacrifier les complices d’hier avec lesquels le pouvoir français a alimenté une guerre civile qui aura tué environ 500.000 angolais.
Au fond il faut y voir une autre forme de procédure pour exploiter l’empire pétrolier aussi stratégique pour les groupes pétrolier. Voici la raison décision brusque de jouer Bal à terre pour marquer des points auprès de Santos et du peuple angolais et non rendre justice à l’Angola.
Que ce verdict n’extase personne, nombreux sont les pays où les rebellions se montent de toute pièce juste pour diviser et Pier le sous sol africain riche et convoitée. Au delà de l’Angola il faut voir les congolais qui s’entredéchirent avec la bénédiction de certaines capitales occidentales. Le Soudan, le Tchad, le Libéria, la sierra Léone ou récemment la Côte d’ivoire en savent quelque chose. Diviser pour régner c’est la règle principale.
A côté de ces semeurs de démons de guerre, de ces trafiquants d’armes, il ya ces mercenaires au col blanc qui nous assaillent jour après jour, ces espères de circonstance qui déforment nos constitutions pour asseoir des régimes à leur service sous la misère humiliante des populations locales.
Cette peine ne pourra en rien arrêter cette hémorragie qui fait couler du sang sur nos terres au profit de ces dealers occidentaux. La réal politique l’enseigne, les intérêts prennent le dessus sur le sentiment et la France le sait bien.
Jacques Chirac rattrapé par la justice. L’ancien président français doit répondre des accusations de détournement de fond public et d’abus de confiance. Une décision qui sonne l’embarras dans les états major politique mais relève pourtant un temps soit peut la tête d’une justice française à la peine depuis ces deux derniers mois. Après l’affaire clearstream révélée comme un montage pour une épuration politique pur et simple d’une candidature gênante qui a mis la machine judiciaire en panne, cette affaire veut redresser l’image du pays.
Un mal nécessaire pour le métier du juge d’instruction en voie de suppression selon la reforme judiciaire du gouvernement Fillon. Une réponse au président français qui milite pour la suppression de ce poste dans cette reforme judiciaire au profit du procureur qui vient lui aussi de démontrer son laxisme face aux affaires politiques.
Mais au delà de cette affaire franco-française la grande leçon va en direction du Sud. Ceux qui se réjouissaient de voir les donneurs de leçon basculer vers la république bananière se trompent. Chirac serait en Afrique il passerait sa retraite politique tranquille au milieu des biens mal acquis pendant ses longues années de règne fort de ses 77 ans.
En la matière Chirac n’en a pas vraiment le monopole. Au sud de la méditerranée les détournements font pratiquement partir des règles de gouvernance. C’est d’ailleurs ceux qui savent le manipuler qui ont la promotion. Ici il est de notoriété publique que tout candidat à un poste doit avoir un parrain. L’abus de confiance, et ceux du pouvoir rime avec le détournement fait partir des pratiques sans que ces derniers ne soient inquiétés par aucun juge d’instruction que ce soit. Et même là où les dossiers sont en justice, les non lieux, et la mainmise des pouvoirs publics.
La détermination de cette juge et l’indépendance face à un parquet aussi fébrile crée cette fois répond en même à un débat sur la traduction oui ou non de nos dirigeants à la CPI. A-t-on vraiment besoin de traduire Chirac à la CPI si la justice de son pays peut lui demander des comptes ?
Démographie
Population : 1 330 573 habitants
Densité : 5,2 hab. /km²
Croissance démographique : 1,47 %
Espérance de vie : Femmes : 57,1 ans
Hommes : 56,4 ans
Société
Langues principales : français, langues du groupe bantou
Religions : chrétiens (90 %), animistes
Alphabétisation : 84 %
Développement humain : 119/177
Economie
Monnaie : Franc CFA
Croissance du PIB : 3,9 % (2008)
Dette extérieure : 48,4 % du PIB
PIB / habitant : 7 174 $/hab
Inflation : 4,8 % (2007)
L’économie gabonaise repose principalement sur le pétrole (50% du PIB en 2007).
Chronologie
1960 : Indépendance.
1961 : Léon M'Ba est élu président. Adoption de la 3e constitution gabonaise. Le président de la République sera désormais élu au suffrage universel direct pour 7 ans. Il est rééligible.
1964 : Coup d’Etat militaire avorté. Léon M'Ba est maintenu au pouvoir.
1967 : A la mort de Léon M'Ba, le vice-président Albert-Bernard Bongo lui succède à la tête de l'Etat. Converti à l'islam en 1973, il prend le prénom d'Omar. Il sera constamment réélu jusqu'en 2005.
1968 : Institution d’un régime de parti unique, le Parti démocratique gabonais (PDG).
1981 : Création du Mouvement de redressement national (Morena), mouvement d’opposition réclamant le multipartisme, par père Paul Mba Abessole.
1985 : Le Morena forme un gouvernement en exil à Paris.
1990 : Graves troubles sociaux. Instauration du multipartisme.
1993 : La réélection contestée de Bongo face au père Paul Mba Abessole provoque des troubles.
1994 : Signature des « Accords de Paris » entre le pouvoir et l'opposition.
2002 : Quatre opposants, dont Paul Mba Abessole, entrent au gouvernement.
2003 : Révision constitutionnelle instaurant un scrutin présidentiel à un tour, illimité dans le temps.
2006 : Les forces de l’ordre investissent le siège de l’Union du peuple gabonais (UPG), principal parti d’opposition.
14 mars 2009 : Décès de la première dame du Gabon, Edith Lucie Bongo.
5 mai 2009 : La justice française estime recevable une plainte pour « recel de détournements de fonds publics » à l’encontre du président gabonais, dénonçant l’acquisition d’un patrimoine d’immeubles au détriment du budget de son pays.
6 mai 2009 : Omar Bongo suspend ses activités pour raisons de santé.
Dès le début de son intervention radio-télévisée, le chef de l'Etat a, sans surprise, confirmé qu'il poursuivrait le cap des réformes "au même rythme", mais promis que la somme de 1,4 milliard d'euros rapportés par les prêts aux banques servirait à aider les plus démunis.
"Nous avons mobilisé des moyens importants pour sauver les banques, pour l'instant" ça n'a "pas coûté un centime d'euro" aux Français, a-t-il expliqué sur TF1, France, M6 et RTL, répondant aux nombreuses critiques qui ont suivi sa décision de refinancer le système bancaire mis à mal par la crise financière.
"A la fin de l'année 2009, l'argent que nous avons prêté aux banques pour qu'elles fassent leur métier rapportera au budget de l'Etat 1,4 milliard d'euros (d'intérêts), que j'utiliserai intégralement pour financer des mesures sociales", a expliqué Nicolas Sarkozy.
Parmi les "pistes" susceptibles d'être financées par cette enveloppe, Nicolas Sarkozy a indiqué qu'il réfléchissait à une suppression de la 1ère tranche de l'impôt sur le revenu, à une "augmentation des allocations familiales", et à un "chèque emploi service payé par l'Etat (...) pour les personnes âgées qui vivent seules ou les mères de famille seules".
"L'Etat est prêt à faire un effort" pour "mieux protéger" les jeunes en fin de CDD et qui ne retrouvent pas d'emploi du fait de la crise, a-t-il ajouté.
Le président a aussi estimé qu'il fallait "aller plus loin" sur l'indemnisation du chômage partiel, déjà passée en décembre de 50 à 60% du salaire brut à la suite d'un accord entre partenaires sociaux.
Le président a précisé que ces propositions seraient soumises au patronat et aux organisations syndicales lors d'une réunion qui, a-t-il annoncé, aura lieu le 18 février.
Forts du succès de leur journée d'action de la semaine dernière, les syndicats ont suspendu leurs prochaines initiatives au contenu de la prestation télévisée du chef de l'Etat en faisant savoir qu'ils attendaient des gestes de sa part en faveur du pouvoir d'achat.
Le patron de la CFDT François Chérèque a ainsi réclamé un "changement de cap" de la politique gouvernementale, tandis que celui de FO Jean-Claude Mailly a prévenu que sans "relance par la consommation", il y aura "remobilisation". L'opposition de gauche lui a, elle aussi, réclamé un "changement de cap".
Afin de préserver l'emploi et de "garder des usines en France", Nicolas Sarkozy a également annoncé que la taxe professionnelle serait supprimée en 2010 dans tous les secteurs.
"Je ne peux pas dire aux actionnaires pour le coup: +ne délocalisez plus, relocalisez+, et en même temps leur laisser des charges et des contraintes qui font qu'ils ne s'en sortiront plus", selon le chef de l'Etat.
Comme il le répète depuis plus d'un mois à chacune de ses sorties publiques, le chef de l'Etat a confirmé qu'il poursuivrait les réformes.
"Est-ce que les réformes que la France doit mettre en oeuvre, pour avoir le même emploi lorsque nous seront sortis de la crise, est-ce que ces réformes restent d'actualité? La réponse est oui", a-t-il dit. "Si on doit arrêter, comme cela s'est si souvent fait dans le passé, chaque réforme quand il y a une manifestation, alors mieux vaut ne faire aucune réforme".
L'intervention de Nicolas Sarkozy s'inscrit dans un contexte difficile, marqué par une forte augmentation du chômage, l'entrée du pays dans la récession et une baisse de sa popularité dans les sondages.